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Concessionnaire agréé Piaggio, L’Univers du 2 roues vous permet de bénéficier de l’offre Summer Care du groupe Piaggio. On vous dit tout sur les détails de cette offre estivale. 

Piaggio : zoom sur l’offre Summer Care

Jusqu’au 31 juillet 2019, le groupe Piaggio à travers ses concessionnaires pour permet de bénéficier de l’offre « Summer Care ». Il s’agit d’un contrôle de votre scooter avant la période estivale. Pour seulement 14,90 euros, votre deux-roues va bénéficier d’un check-up avant les beaux jours. Cette offre spéciale comprend : 

  • 10 points de contrôle Technique
  • Une mise à niveau d’huile moteur (jusqu’à 100ml scooter) ;
  • 6 mois d’assistance routière ;
  • 20% de remise sur les pièces de rechange et les accessoires d’origine ;
  • Le contrôle estival offert : contrôle centrale injection, liquide de freins, liquide de refroidissement, niveau huile moteur, pneus-pression/usure, éclairage et batterie, système de freinage (usure des plaquettes), béquille centrale, huile de transmission, suspensions.

A noter : cette offre est valable pour les scooters Piaggio immatriculés entre le 01.01.2007 et le 31.12.2018.

Comment bénéficier de l’offre Summer Care de Piaggio ?

Vous souhaitez offrir une mise en beauté de votre deux-roues pour un été en toute sécurité ? Pour cela, rien de plus facile. Il vous suffit de vous enregistrer sur la page Piaggio dédiée, plus d’informations sur ce lien : https://bit.ly/2R4iKhZ. Ensuite, vous devrez télécharger le coupon réservé à votre scooter et le présenter auprès de votre concessionnaire agréé Piaggio. Bonne nouvelle, l’Univers du 2 roues fait partie des adhérents de cette belle initiative. Notre équipe d’experts se chargera alors des contrôles prévus par l’offre Summer Care de la marque Piaggio. Suite à ces nombreux contrôles, notre personnel vous délivrera un rapport détaillé des vérifications effectuées et vous conseillera sur les interventions nécessaires sur votre scooter. Vous profiterez de remises exclusives pour le remplacement des pièces usagées. 

Pourquoi faire contrôler son scooter avant l’été ?

En période estivale, le nombre de deux-roues s’accroît sensiblement. En cause ? Les beaux jours et les sorties sont plus nombreux. Les propriétaires de scooters profitent davantage de leur véhicule pendant l’été. Ainsi, il est essentiel d’assurer sa sécurité et celle des autres usagers de la route pendant cette période. De même, si votre scooter a peu roulé pendant l’hiver et le printemps, il est fortement conseillé de faire une petite révision pour éviter les pannes et autres incidents sur la route. L’offre Summer Care est donc une occasion parfaite de réaliser ces points de contrôle.

Pour en savoir plus sur l’offre Summer Care, n’hésitez pas à prendre contact avec notre équipe.

La béquille centrale d’un scooter permet de stationner son deux-roues en toute sécurité. Votre concessionnaire l’Univers du 2 roues vous explique comment béquiller et débéquiller votre scooter.

A quoi sert la béquille centrale d’un scooter ?

Apparue dans les années 30, la béquille se démocratise dans les années 50. Au départ, située sur la roue arrière, elle se déplace sous les véhicules deux-roues pour plus de praticité. La béquille centrale d’un scooter est un accessoire qui permet aux véhicules à deux roues de rester droits à l’arrêt sans point d’appui extérieur. Ainsi, le stationnement du scooter est assuré. On retrouve la béquille centrale, sorte de fourche extérieure en dessous du scooter, à mi-longueur du deux-roues. Composée de deux pattes et d’un levier extérieur, la béquille permet de stationner son scooter facilement et en toute sécurité.

Béquiller son scooter : les étapes

Une fois arrivé à destination, descendez de votre scooter et mettez-le au point mort. Pour béquiller votre scooter, placez-vous sur la gauche du véhicule. Gardez le scooter en équilibre et placez votre pied droit sur le levier extérieur de la béquille. Ce dernier facilite le béquillage. Placez votre main gauche sur le guidon du deux-roues et votre main droite sur la poignée passager ou un autre point d’accroche de la selle. Les deux pattes de votre béquille doivent toucher le sol. Appuyez ensuite sur votre pied droit (situé sur le levier) en y mettant tout votre poids. Le béquillage devrait alors s’effectuer délicatement et en toute sécurité pour vous et votre véhicule. Vous pouvez maintenant éteindre votre moteur. 

Comment débéquiller un scooter ?

Pour débéquiller votre deux-roues, placez vous de la même manière que pour le béquillage. En pratique, placez-vous à gauche de votre scooter, posez votre main gauche sur le guidon et votre main droite sur un point d’accroche au niveau de la selle (poignée par exemple). Avec votre pied droit, exercez une pression sur la béquille en poussant vers l’arrière. Gardez toujours votre véhicule deux-roues en équilibre pour éviter une chute et/ou de vous faire mal au dos. Dans cette position idéale, votre scooter devrait se débéquiller en toute sécurité. 

Votre concessionnaire l’Univers du 2 roues se tient à votre disposition pour vous guider lors de votre achat de scooter ainsi que pour son entretien. N’hésitez pas à prendre contact avec nos experts via notre formulaire ou directement en boutique. Nous sommes situés au 44, boulevard Sebastopol à Paris. Nous serons également ravis de vous faire une démonstration de béquillage et de débéquillage en cas de besoin. 

Garagiste ou Concessionnaire ? Vous vous posez cette question ? Vous n’êtes pas le seul ! Les scootéristes sont nombreux à hésiter entre les deux. Découvrez pourquoi il est important de choisir votre concessionnaire et pas n’importe quel garagiste !.

Réparer son scooter : faites appel à un professionnel

Lorsqu’il est temps de faire la révision ou de réparer votre scooter, il est possible pour des raisons financières que vous vous tournez vers votre entourage qui “s’y connait”. Mais attention ! Faire appel à vos amis qui ne sont pas officiellement qualifiés peut avoir des conséquences importantes sur votre scooter. En effet, si votre scooter rencontre un mauvais entretien ou une réparation mal effectuée, cela risque d’impacter négativement son espérance de vie.

Un mécanicien professionnel est lui qualifié, assure une intervention maîtrisée, et qui ne “masque” pas le problème : il le règle définitivement et correctement.

En faisant appel à un professionnel vous n’aurez pas à le faire réparer une deuxième fois pour le même problème !

La connaissance

En amenant votre scooter chez le concessionnaire où vous l’avez acheté, vous êtes sûrs de trouver un professionnel qui connait mieux que personne votre modèle et les pièces qui vont avec.

Lorsque vous confiez votre engin à un garagiste indépendant il est fort probable que vous deviez acheter vous-même les pièces à remplacer. Votre concessionnaire lui peut déjà disposer des pièces ou alors commander facilement les pièces directement au fabricant.

La proximité

Lors de l’achat de votre bolide, vous avez surement choisi un concessionnaire proche de chez vous. En faisant réparer et entretenir votre scooter au même endroit vous éviter de devoir payer des frais de remorquage importants !

L’assurance

Enfin, en choisissant un concessionnaire plutôt qu’un garagiste indépendant, vous saurez que votre garantie constructeur est préservée. Vous éviterez les mauvaises surprises au moment de payer, car votre concessionnaire communiquera les tarifs des réparations avant que le mécanicien y procède.

Vous l’aurez compris, il est préférable de se tourner vers un concessionnaire pour être certain d’une réparation bien faite !

Acheter un scooter d’occasion n’est pas toujours facile, surtout lorsqu’on s’y connait peu en mécanique. Voici quelques conseils pour vous aider à choisir votre scooter d’occasion et vous permettre de réaliser une bonne affaire !

Acheter un scooter d’occasion peut être avantageux, notamment financièrement. Mais attention aux pièges ! Certains revendeurs peuvent être mal intentionnés et vous cacher certains défauts du véhicule. Voici quelques conseils pour éviter bien des mauvaises surprises. 

Choisissez un scooter adapté à vos besoins

Avant de vous lancer dans l’achat d’un scooter d’occasion, vous devez déterminer l’utilisation que vous souhaitez en faire (trajets quotidiens ou occasionnels, conduite en ville ou non, etc.), pour sélectionner un modèle adapté à vos besoins. Renseignez-vous sur les différents modèles : puissance, confort de conduite, tenue de route, etc. Inutile d’acquérir un modèle surpuissant pour de petits trajets occasionnels, en ville par exemple.

Renseignez-vous également sur les frais d’entretien courant du scooter que vous convoitez : assurance, essence, entretien technique, etc. De cette façon, vous connaitrez plus en détails le budget qu’il vous faudra prévoir.

Vérifiez les papiers et le carnet d’entretien du scooter

Dans le cas de l’achat à un particulier, assurez-vous que le scooter n’est pas volé (cela arrive malheureusement fréquemment), en vérifiant que les numéros indiqués sur la carte grise correspondent bien à ceux inscrits sur le deux-roues (sur le châssis généralement). Si vous avez le moindre doute, n’hésitez pas à demander un certificat de non-gage (ou certificat de situation administrative) pour vous assurer que le deux-roues n’est pas déclaré volé. Cette demande se fait gratuitement et rapidement sur le site du Ministère de l’Intérieur.
Consultez le livret d’entretien du scooter, pour savoir de quelle façon il a été entretenu par son précédent propriétaire (révisions, changements de pièces, vidanges régulières, etc.)

Assurez-vous du bon état technique du véhicule

  • Vérifiez l’état d’usure des disques et plaquettes de freins, ainsi que des pneus. Si l’état d’usure est avancé et que vous devez envisager à court terme de changer l’un ou l’autre de ces éléments, n’hésitez pas à négocier le prix du scooter à la baisse.
  • Vérifiez la suspension et l’alignement des roues : si les roues sont faussées (problème d’alignement), la tenue de route et la stabilité du véhicule sont compromises. Il est alors préférable de passer votre chemin.
  • Vérifiez le compteur kilométrique : le câble doit être branché sur la roue avant pour donner un chiffre exact. Si ce n’est pas le cas, le compteur est faussé et vous êtes probablement en présence d’un arnaqueur.
  • Vérifiez l’état de la carrosserie : bosses, rayures, traces de rouille, etc. Cela vous en apprendra beaucoup sur la façon dont le scooter a été entretenu.

Dans tous les cas, demandez à faire un essai du véhicule, cela vous permettra de voir comment le scooter se comporte sur la route et si tout est normal.

Acheter un scooter d’occasion auprès d’un concessionnaire : un gage de sécurité

En passant par un concessionnaire spécialisé dans la vente de scooter d’occasion, vous êtes assuré de faire une bonne affaire. En effet, le concessionnaire doit vérifier lui-même l’état du scooter avant de le vendre. Un œil expert est toujours plus rassurant ! Vous bénéficierez également de garanties et saurez vers qui vous tourner en cas de problème après la vente.

Vous souhaitez acheter un scooter d’occasion ? N’hésitez pas à contacter votre concessionnaire de deux-roues ! Il vous proposera le scooter qui vous convient au meilleur prix !

Acheter son scooter en hiver, est-ce la bonne idée ? Entre avantage financier et saison peu clémente pour la conduite, ce n’est pas toujours facile de faire le bon choix.

 

En concession : la possibilité de faire une bonne affaire

L’hiver, les ventes de scooters et de deux-roues (et globalement de véhicules) sont généralement moins importantes que le reste de l’année. Les concessionnaires ayant besoin de réaliser des ventes tout au long de l’année, vous pouvez espérer obtenir des remises financières intéressantes.

En effet, nombre de concessionnaires cherchent à vendre rapidement les modèles de l’année civile qui va bientôt se terminer afin de préparer l’arrivée des nouveaux modèles de l’année suivante et leur faire de la place. Par ailleurs, certains concessionnaires cherchent à augmenter leurs ventes avant la fin de l’année civile pour bénéficier d’une prime de fin d’année plus conséquente.

Autre avantage d’investir dans un scooter en hiver : vous trouverez facilement tous les accessoires d’hiver pour le modèle choisi. Vous serez ainsi certain que les accessoires s’adaptent à votre nouveau scooter. En achetant des accessoires qui seront sûrement remplacés par une nouvelle gamme l’hiver prochain, vous pouvez même espérer obtenir une petite remise.

Les inconvénients liés à la saison

En période hivernale, vous risquez de rencontrer des difficultés pour essayer et pour conduire votre scooter dans les meilleures conditions. En fonction de la météo (pluie, neige, froid), vos sensations au niveau de la conduite peuvent être modifiées et vous risquez de ne pas profiter pleinement des qualités de votre scooter.

De plus, toujours en raison des conditions météo, vous risquez de ne pas pouvoir utiliser votre nouveau scooter comme vous le souhaitez. Ce serait dommage que votre scooter nouvellement acheté passe tout l’hiver dans votre garage pendant que vous prenez les transports en commun pour avoir plus chaud ! Il faut noter également que la conduite de nuit n’est pas des plus confortables et peut même s’avérer dangereuse pour les scootéristes.

Dernier bémol, et pas des moindres : vous serez peut-être déçu en découvrant les nouveaux modèles prévus pour l’année suivante… Pas facile de se décider entre une bonne affaire et un coup de cœur !

En conclusion, avant de réaliser votre achat, pensez toujours à vous renseigner auprès de votre concessionnaire. Il pourra vous conseiller au mieux pour réaliser votre achat au moment le plus opportun et vous donner toutes les informations utiles !

Certains bruits anormaux doivent vous alerter et vous inciter à faire vérifier vos équipements chez un professionnel. Quels sont ces bruits qui annoncent un problème sur votre scooter ? Les réponses d’un expert.

Les bruits d’échappements

Vous entendez des bruits inhabituels (et plutôt sourds) au niveau du pot d’échappement ? Il peut s’agir de bruits signalant un problème au niveau du système anti-pollution ou encore d’un trou ou d’une déformation du système d’échappement. Dans ce dernier cas, l’étanchéité entre l’échappement et le moteur n’est plus assuré.

Si vous rencontrez ce type de bruit, vous devez alors faire vérifier vos équipements chez un garagiste.

Les bruits liés au moteur

Certains bruits dans le moteur de votre scooter doivent vous alerter. En effet, les bruits liés au moteur traduisent souvent une usure ou un mauvais fonctionnement de pièces importantes. C’est principalement le cas pour :

  • Les bruits de transmissions ;
  • Les bruits de frottements ;
  • Les bruit de roulements métalliques dans le moteur.

Rappelons qu’une panne peut vous coûter cher si elle n’est pas prise à temps, voire engendrer un risque pour votre sécurité sur la route. Rendez-vous chez votre garagiste sans tarder.

Les bruits de roulement

Souvent, il s’agit de sifflements qui proviennent des roulements eux-mêmes. Il peut également s’agir de claquements ou de points dur à passer. Dans ce dernier cas, le problème est lié à la direction au niveau de la fourche. Une fois encore, ces bruits sont à prendre au sérieux, alors emmenez votre scooter chez un professionnel.

Les bruits au niveau des freins

Si vous entendez un bruit métallique au niveau des freins, il s’agit surement d’une usure des plaquettes. Vous devez alors faire vérifier vos équipements chez un garagiste.

Sachez que des bruits anormaux ne traduisent pas toujours un problème grave. Mais faire vérifier son scooter au moindre doute permet de savoir où se situe vraiment le bruit et ainsi de pouvoir faire changer des pièces, si besoin. Cela évite souvent des surcoûts de réparation et surtout, assure votre sécurité.

Merci à Thibaut Castelin, gérant du garage Thi’bolide à Nozay (44).

Afin d’inciter les citoyens à conduire des véhicules plus économes en énergie, l’État accord une aide financière aux acquéreurs de voitures et de camionnettes dont l’émission de CO2 ne dépasse pas les 20 h par km, ou de 2 roues, 3 roues et quadricycles roulant à l’électricité. Découvrez ci-dessous les conditions pour en bénéficier lors de l’achat d’un 2 roues électrique.

 

Bonus écologique : quelles sont les conditions ?

Côté conducteur

Pour bénéficier du bonus écologique, l’acquéreur doit obligatoirement être majeur et domicilié en France.

Côté véhicule

Le 2 roues en question, quant à lui, doit impérativement :

  • Rouler en utilisant l’électricité comme source d’énergie ;
  • Être neuf, autrement dit n’avoir jamais été immatriculé auparavant, ni en France ni ailleurs ; 
  • Faire l’objet d’un achat, d’une LOA (location avec option d’achat) ou d’une LLD (location longue durée) d’au moins 2 ans ;
  • Ne pas être doté d’une batterie au plomb ;
  • Être immatriculé en France dans une série définitive – ce peut être après une première immatriculation provisoire, une fois que le dossier administratif et technique est complet ;
  • Ne pas être vendu dans l’année suivant cette immatriculation, ou avant d’avoir parcouru 2000 km.

Quel est le montant du bonus écologique ?

Si toutes les conditions pré-citées sont réunies, le conducteur bénéficie d’une aide qui varie en fonction de la puissance du moteur du véhicule acquis. Deux cas de figure sont possible (on parle ici en puissance maximale nette) :

  • Cette dernière est inférieure à 2 000 watts : le montant du bonus écologique revient alors à 20 % du prix d’achat TTC du scooter dans la limite de 100 €.
  • Cette dernière est égale à au moins 2 000 watts : dans ce cas, le montant du bonus écologique se calcule en multipliant chaque kWh d’énergie de la batterie par 250 €. Le résultat ne doit cependant pas excéder le plus faible de ces deux montants : 27 % du prix d’achat TTC du scooter (augmenté du coût de la batterie quand elle est louée), ou 900 €.

Qui verse le bonus écologique ?

Ici aussi, deux cas de figure sont possible :

  • Le concessionnaire déduit la somme : ce dernier peut avancer le montant du bonus en le déduisant – de manière bien apparente sur la facture – du prix d’achat TTC ;
  • L’acquéreur fait la demande : dans le cas où le concessionnaire n’avance pas le montant du bonus, c’est à l’acquéreur d’en faire la demande. Celle-ci peut être faite en ligne sur le site dédié du ministère en charge de l’Environnement.

L’univers du 2 roues, concessionnaire à Paris, peut vous conseiller sur les scooters électriques. N’hésitez pas à nous contacter ou à venir nous rencontrer.

Le fonctionnement de la Vespa électrique ne demande aucune expérience au préalable, car celui-ci est d’une grande simplicité. La familiarisation avec les différents modes de conduites et le démarrage qui est un peu particulier sont les seuls points qui demandent à être pris en compte. Dans ce guide, vous allez pouvoir prendre connaissance du fonctionnement de la Vespa électrique d’une façon concrète afin que celui-ci n’est plus aucun secret pour vous.

Fonctionnement de la Vespa électrique

Tout d’abord, la Vespa électrique n’est pas pour les amateurs de vitesse, celle-ci est définitivement faite pour les balades agréables et pratiques en ville. Des freins sûrs, un châssis stable, des commandes pratiques et une finition parfaite sont la description de la Vespa électrique. De plus, elle possède plusieurs modes de conduites :

  1. Le mode ECO (30 km/h) ;
  2. Le mode normal (45 km/h) ;
  3. Le mode marche arrière au pas (bip sonore).

L’écran à disposition est pratique, simple et facile à lire. La barre sur la gauche de l’écran indique l’énergie restante.

En ce qui concerne le moteur, celui-ci est très régulier même si ce n’est pas le plus rapide au niveau de ses rouleaux électroniques. D’autre part, la poignée de lancement peut demander une certaine habitude, car celle-ci fait preuve d’un léger retard. Une fois sur la route, la Vespa électrique fait part de toute sa praticité et n’est plus aussi lente qu’au démarrage, même si ce n’est pas une machine de course.

De plus, la prise de virage avec la Vespa électrique se fait toujours de manière fiable et prévisible en raison de sa direction rigoureuse même lors de l’inclinaison. La conduite de la Vespa est donc facile, agréable et divertissante.

La Vespa électrique est un formidable scooter, stable, précis, simple et pratique à mettre dans les mains de toutes les personnes cherchant un véhicule qui ne demande pas de connaissances particulières. Son écran indique tout ce qui doit être su et sa praticité lors de la conduite, permet des changements de mode rapide et en toute simplicité.

Pour conclure

Le fonctionnement de la Vespa électrique est très simple et ne demande aucune expérience. La Vespa électrique est l’une des meilleures lorsqu’il s’agit de la direction et de la praticité, permettant à n’importe qui de la prendre en main. De ce fait, celle-ci est agréable à conduire surtout lors de promenade pendant des journées ensoleillées.

Depuis quelques années, le scooter trois-roues a le vent en poupe. Qu’il s’agisse des modèles Piaggio, Peugeot ou encore Quadro, ce scooter fait désormais partie du paysage routier car il est d’une part très maniable et d’autre part, il offre la possibilité de conduire un engin plus puissant qu’un 125cc tout en ayant seulement le permis auto. C’est Piaggio qui, à la fin de 2006, a sorti le scooter MP3 et a boosté le renouveau du scooter en milieu urbain.
 
Avec ses deux roues à l’avant, ce scooter d’un autre genre offre une meilleure stabilité pour les freinages et une meilleure adhérence dans les virages, que la route soit sèche ou humide.

Un atout majeur du trois-roues : la sécurité

Le scooter trois-roues présente l’indéniable avantage de procurer une vraie sécurité au conducteur. En effet, de par sa largeur plus importante, l’engin s’avère plus stable et beaucoup moins sensible aux irrégularités du revêtement de la route. Cette sensation encore jamais connue sur un scooter est possible grâce à son train avant qui offre deux fois plus de surface de contact au sol.

De plus, au niveau du freinage, le trois-roues est là encore au rendez-vous : lors d’un freinage, le 3 roues permet en effet de gagner 20 à 25% sur la distance d’arrêt. Sur une route mouillée, la différence avec un scooter dit « classique » devient plus importante car le trois-roues limite considérablement les risques de chute dus à une perte d’adhérence.

Un gain en stabilité et en équilibre avec le 3 roues

La stabilité est également l’un des avantages majeurs du trois-roues. Sur place, il tient sans aucune béquille, ce qui vous évite de poser le pied à terre quand vous êtes à l’arrêt aux feux, notamment grâce à son système de blocage des roues. Cette commande se retrouve sur le guidon et se déverrouille automatiquement dès que vous démarrez votre engin.

Les deux roues à l’avant assurent aussi un réel équilibre, quel que soit l’état de la route, quelles que soient les conditions climatiques. Grace à son poids relativement important pour un scooter, vous êtes aussi moins sensible aux rafales de vent qui pourraient vous déstabiliser.

Une formation possible

Notez que si vous êtes titulaire du permis B, vous devez suivre une formation de 7 heures pour utiliser convenablement votre 3 roues. Ces cours qui sont dispensés en auto-école vous donnent ensuite accès à toutes les cylindrées en trois-roues. Certains modèles de trois-roues peuvent être très puissants, cette formation s’avère alors indispensable pour pouvoir les conduire. 

Le DragDay #2 se déroulera les 20 et 21 octobre 2018 prochains sur le circuit international de Karting de Salbris, en Sologne, dans le département du Loir-et-Cher. Notez bien ces dates !

À vos agendas ! Cette année, le DragDay #2 se déroulera les 20 et 21 octobre 2018 prochains sur le circuit international de Karting de Salbris, en Sologne, dans le département du Loir-et-Cher.

Le DragChallenge, une compétition de référence pour les 50 cm3

Depuis 2007, l’association ScooterPower, basée en Sologne, permet aux passionnés propriétaires de cyclos à boîte, scooters et dragsters 50 préparés, de se mesurer lors de rassemblements officiels.

Le DragChallenge, fruit d’un partenariat entre ScooterPower et Maxiscoot, existe depuis 2014. Il est composé de plusieurs épreuves et permet d’établir un classement annuel des meilleurs pilotes.

Le DragDay #2 viendra clôturer la saison du DragChallenge 2018. Bouquet final après le déroulement de deux meetings et d’une séance d’essais libres durant la saison ! L’occasion d’observer ou de regarder des pilotes évoluer dans des conditions parfaites de sécurité sur un circuit.

Le déroulement du DragDay #2

Lors du DragDay #2, les pilotes se mesureront lors d’un run chronométré de 150 m sur la grande ligne droite du circuit. Vous pourrez notamment y admirer les pilotes de la MXS Racing Team. Un circuit de 600 m sera accessible en session libre durant les deux jours (gratuit pour les pilotes participant au run, tarif de 40€ pour les autres).
 

Sur place, vous trouverez également un stand de vente de pièces détachées. Vous pourrez aussi profiter d’un banc d’essais gratuit et en accès libre, ainsi que d’un atelier de démontage – remontage cylindre.

Deux moments importants à ne pas manquer : la remise des prix du DragChallenge 2018 et le concours de Wheeling Contest qui vous procurera sûrement des sensations fortes !

Comment participer au DragDay #2 ?

Vous êtes passionnés par la vitesse et par la course ? Vous voulez tenter le challenge ? Vous voulez piloter sur un circuit ?

Alors, lancez-vous ! Pour vous inscrire au DragDay #2, rien de plus simple : rendez-vous sur le site Internet de l’association ScooterPower. Attention, ne tardez pas trop… Les inscriptions via Internet se terminent le mercredi 17 octobre à midi. Bien sûr, il vous sera toujours possible de vous inscrire sur place mais au tarif de 70€, contre 40€ sur Internet.

Sur le site Internet de l’association ScooterPower, vous trouverez également toutes les informations utiles concernant les tarifs pour les visiteurs, la restauration ainsi que les possibilités d’hébergement dans les alentours.

Notez bien la date ! Le circuit de Salbris et l’association ScooterPower vous accueillent dès le vendredi 19 octobre à partir de 19h !

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